| Misugi Jun (Julian Ross)
Poste : capitaine, milieu et n°14 de Musashi, n°24 et défenseur de l'équipe nationale, puis n°6: n°41 du FC Tokyo Joueur très artistique et très complet, adulé par les filles, ses passes sont précises et ses tirs puissants. Il est agile et souple sur le terrain et organise tout le jeu. Il est très supérieur techniquement aux autres joueurs, ne fait aucun geste inutile et maîtrise parfaitement le ballon. C’est le meilleur joueur tant techniquement que |
![]() |
![]() |
| Malgré
son haut niveau, il est humble et modeste, et joue plus pour se donner
à fond que pour gagner. Il est élu meilleur milieu de terrain du championnat benjamin. Après deux ans pour soigner son cœur, il revient au football en 3ème année de collège, mais ne pouvant jouer le match entier, il voit son équipe battue par Tôhô en départementales et assiste au championnat des collèges depuis les gradins avec Yayoi qu’il ne quitte plus. |
![]() |
![]() |
| réaliser
ce rêve, et il entre pour la première fois contre
l'Argentine
pour sauver le match. Tous les joueurs du tournoi sont
époustouflés
par son jeu. Par respect et par hommage, Tsubasa, Misaki et Hyuga lui
offrent
le but de la victoire. Hyuga estime qu'il lui doit son tir du tigre, et
tous admettent que sans sa maladie il serait le n°1 du Japon.
Rentré
en fin de match contre la France, il retourne contre eux le
piège
du hors jeu qu'il connaît lui aussi si bien. On le surnomme "l'as de verre" ou le "kikôshi" (descendant d'une haute lignée) du terrain. Il entre dans un lycée qui prépare à la fac de médecine, dans le but de mener en parallèle une carrière de footballeur et de médecin, pour pouvoir aider les gens atteints comme lui d'un "handicap". |
![]() |
![]() |
![]() |
| Matsuyama Hikaru (Phillip Calahan)
Poste : capitaine, milieu et n°10 de Furano, n°12, capitaine suppléant et défenseur ou milieu défensif de l'équipe nationale; n°36 du Consadole Sapporo Grand ami de Misaki. Son
équipe
ne dispose pas d’un vrai terrain de foot car il est constamment
recouvert
de neige. Elle s’entraîne donc dans la neige d’Hokkaido et a
développé
un jeu collectif dont il est la pièce maîtresse. |
![]() |
![]() |
| La
½
finale compte beaucoup pour lui car c’est son dernier match avec son
équipe
dans laquelle il joue depuis le primaire. Hyuga dira de lui « tu
as perdu, mais tu es un vrai guerrier ». Il ne semble pas s’apercevoir que Yoshiko est amoureuse de lui. Lorsqu’il le comprend, il se précipite jusqu’à l’aéroport où il arrive en sang pour qu’elle se jette dans ses bras. Il ne lui déclare pas son amour, mais après son départ il ne rentre pas à Hokkaido afin d’éviter les railleries de ses amis. Il reste assister à la finale des collèges et avoue à Misugi et Yayoi qu’il les envie d’être toujours ensemble. Pendant le tournoi asiatique pour le mondial junior, il appellera Yoshiko tous les jours au téléphone, ce qui lui vaudra les moqueries de ses coéquipiers. Il est trop mignon ! Suite à l'accident de Yoshiko, et bien qu'il lui soit pénible d'abandonner son équipe et leur rêve de victoire, il reste à ses cotés, tenant sa main dans la sienne jusqu'à ce qu'elle reprenne conscience, car "pour moi, Yoshiko est plus importante que le foot". Waah, c'est la classe ! Lorqu'elle se réveille, il en pleure de joie, et même au moment de la remise de médaille c'est à elle qu'il pensera : "tu me regardes Yoshiko ?". |
![]() |
| Comme les autres, il cherche à se mesurer au "gardien génial" Wakabayashi, mais son "tir de l'aigle" ras de terre aussi appelé "tir du pays du nord" reste inefficace. "Relégué" ensuite défenseur pour laisser le milieu de terrain à Tsubasa, il se montre excellent et toujours acharné, et devient le pivot de la défense qu'il organise. C'est le plus vigilant des défenseurs : c'est lui qui empêche les autres de monter face à l'Italie au risque de laisser le champ libre à l'attaque adverse. Mais il sait aussi monter lorsque cela s'avère nécessaire, et reste le spécialiste des tirs de loin dans des conditions difficiles. | ![]() |
| Pour lui, même à 5-0, le match n'est pas fini avant le coup de sifflet final. Après le match contre Hambourg, c'est lui qui fait preuve du plus de détermination et d'esprit combatif, refusant de laisser l'équipe ruminer sa défaite et tenant ainsi son rôle de capitaine. Toujours persuadé qu'il n'a aucun talent particulier, il travaille avec acharnement pour se montrer digne de son nouveau poste. | ![]() |
![]() |
| Bizarrement,
il semble particulièrement bien s'entendre avec Hyuga. Droit et
direct, il n'hésitera pas à lui mettre son poing dans la
figure pour lui remettre les idées en place (ça prouve
aussi
qu'il a pas peur !). Il entre au lycée d'Hokkaido. Il sera le seul à soupçonner le vrai visage de la RJ7 qui a plus l'air d'entraîner l'équipe junior que de vraiment rivaliser avec eux. En l'absence des sept joueurs temporairement évincés de la nationale junior, c'est lui qui portera l'équipe à bout de bras, s'occupant de chacun individuellement, ce qui lui vaut d'être considéré par Gamô comme le véritable capitaine de cet "enfer". Il s'entend particulièrement bien avec les joueurs issus de Nankatsu. |
![]() |
![]() |
| Il
manquera
beaucoup à l'équipe face à la suède mais
reviendra
pour les prolongations, avide de se rattraper de sa désertion.
Après le mondial junior il entre au "consadore" Sapporo et, toujours persuadé qu'il n'a rien d'un génie du foot, il peaufine son tir de l'aigle plutôt que de se diversifier : "S'obstiner laborieusement, c'est le credo de mon football". un autre avis |
![]() |
| Wakashimazu Ken (Ed Warner)
Poste : n°17 et gardien de Meiwa, puis n°1 de Tôhô et de l'équipe nationale, puis n°17 de l'équipe nationale; n°51 du Grampus eight Nagoya Le "karaté
keeper". |
![]() |
![]() |
| Il
comprend
comment arrêter la feuille morte et se jure d’y parvenir. Il
arrive
à l’attraper d’une main mais est emporté dans les buts
avec
le ballon. C’est le premier gardien à réagir et à
toucher la feuille morte, ce que Tsubasa admire. Il apprend à remotiver les joueurs en l’absence de Hyuga. Lors de la finale des collèges ses blessures le diminuent beaucoup. Or, son père veut qu'il reprenne le dojo familial, et Ken a juré d'arrêter le foot pour se consacrer au karaté si il perdait à nouveau le championnat. Le match nul lui sauve donc la mise! |
![]() |
| shoot, il ne se base que sur ce qu'il connaît déjà au lieu d'envisager la possibilité d'un tir nouveau, et sur son pénalty il se laisse avoir comme un débutant. Dans l'ensemble, il est plutôt largement dominé dans le tournoi européen. Compte tenu de ses résultats moyens et des excellents jugements de Wakabayashi, il se demande pourquoi celui ci n'est pas dans les buts à sa place en demi finale. Mais sur un suprême effort et un seiken de karaté, il parvient à arrêter le pénalty puissant de Napoléon, offrant ainsi au Japon une finale à laquelle une blessure l'empêchera de participer. | ![]() |