Personnages principaux

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Misugi Jun (Julian Ross)

Poste : capitaine, milieu et n°14 de Musashi, n°24 et défenseur de l'équipe nationale, puis n°6: n°41 du FC Tokyo

Joueur très artistique et très complet, adulé par les filles, ses passes sont précises et ses tirs puissants. Il est agile et souple sur le terrain et organise tout le jeu. Il est très supérieur techniquement aux autres joueurs, ne fait aucun geste inutile et maîtrise parfaitement le ballon. C’est le meilleur joueur tant techniquement que 

stratégiquement, mais il est atteint d’une grave maladie cardiaque qui l’empêche de jouer.
En benjamin, il tient absolument à affronter Tsubasa pour ce qui doit être son dernier match. Il veut être plus fort que la maladie et n’accepte pas qu’on le prenne en pitié, ce qui le conduit à gifler Yayoi qui en a parlé à Tsubasa. Il veut jouer son match jusqu’au  bout et fait preuve d’un courage exemplaire en dépit de la douleur qu’il ressent. A l’issue du match, il décide de continuer le foot, serait ce pour ne jouer que quelques minutes par match, avec l’espoir de vaincre sa maladie.
Malgré son haut niveau, il est humble et modeste, et joue plus pour se donner à fond que pour gagner.
Il est élu meilleur milieu de terrain du championnat benjamin.
Après deux ans pour soigner son cœur, il revient au football en 3ème année de collège, mais ne pouvant jouer le match entier, il voit son équipe battue par Tôhô en départementales et assiste au championnat des collèges depuis les gradins avec Yayoi qu’il ne quitte plus.
Katagiri lui propose de participer à la tournée européenne en qualité de coach plutôt que de joueur, ce qui lui met un coup au moral. Il décide néanmoins d'accepter ce poste et s'y montre brillant. Sa parfaite perception du jeu lui permet d'analyser chaque match et chaque joueur, et il comprend bien les joueurs et perçoit tous leurs sentiments, et pense toujours beaucoup aux autres. Il est assez fier de son idée de faire jouer Matsuyama défenseur (et il peut!). Mais son rêve reste de porter le maillot de l'équipe nationale et, depuis le banc de touche, il vit tous les matches comme s'il était sur le terrain. Son excellence lui vaut de
réaliser ce rêve, et il entre pour la première fois contre l'Argentine pour sauver le match. Tous les joueurs du tournoi sont époustouflés par son jeu. Par respect et par hommage, Tsubasa, Misaki et Hyuga lui offrent le but de la victoire. Hyuga estime qu'il lui doit son tir du tigre, et tous admettent que sans sa maladie il serait le n°1 du Japon. Rentré en fin de match contre la France, il retourne contre eux le piège du hors jeu qu'il connaît lui aussi si bien.
On le surnomme "l'as de verre" ou le "kikôshi" (descendant d'une haute lignée) du terrain. Il entre dans un lycée qui prépare à la fac de médecine, dans le but de mener en parallèle une carrière de footballeur et de médecin, pour pouvoir aider les gens atteints comme lui d'un "handicap".
Après trois ans de lycée en retrait du foot, il arrive à vaincre sa maladie et revient sur le terrain pour le mondial junior, décidé à jouer libéro puisqu'il n'y a selon lui plus de place à l'avant, ce qui ne l'empeche pas de parfaitement maîtriser la feuille morte même si sa modestie lui fait dire que c'est une chose banale.
Son excellente intelligence du jeu le conduira à aider Tsubasa à réaliser son sky dive shoot, ce qui fera dire au commentateur que "le génie connaît le jeu du génie". Il est prêt à aller jusqu'à mettre sa vie en danger pour remporter le mondial junior.
Après le tournoi, tout en continuant ses études de médecine (et oui, c'est un cerveau), il entre au "bermale" Hiratsuka.

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Matsuyama Hikaru (Phillip Calahan)

Poste  : capitaine, milieu et n°10 de Furano, n°12, capitaine suppléant et défenseur ou milieu défensif de l'équipe nationale; n°36 du Consadole Sapporo

Grand ami de Misaki. Son équipe ne dispose pas d’un vrai terrain de foot car il est constamment recouvert de neige. Elle s’entraîne donc dans la neige d’Hokkaido et a développé un jeu collectif dont il est la pièce maîtresse.
Bon dribbleur, il est l’un des meilleurs milieux du championnat benjamin et est reconnu comme ayant la meilleure protection de balle du Japon. Ses passes sont très précises.

Il pense que n’ayant pas le talent inné de Tsubasa ou Hyuga, il doit s’entraîner plus dur pour parvenir à leur niveau. Malgré ses capacités personnelles il privilégie le jeu collectif : alors qu’il aurait pu marquer seul le but de la victoire en ¼ de finale, il prend le risque de l’offrir à son avant centre qui a déjà échoué deux fois afin de lui redonner confiance. Rien ne compte autant que l'esprit d'équipe pour lui, être soudés est même plus important que le niveau de l'équipe : il préfère conserver la même équipe plutôt que d'accepter de sacrifier sept joueurs au profit de la RJ7, quel que soit leur niveau.
Il a un tempérament assez bouillant et une très grande volonté. C’est un battant qui ne se laisse pas abattre par la défaite. Sa rage de vaincre ne se laissera même pas atteindre par le délabrement de l'équipe suite à l'entraînement de Gamô.
Très fair-play et bon camarade, il fait un écran de son corps pour éviter à Tsubasa de tomber sur son épaule blessée, ce qu’Urabe qualifie de « geste de seigneur ».
La ½ finale compte beaucoup pour lui car c’est son dernier match avec son équipe dans laquelle il joue depuis le primaire. Hyuga dira de lui « tu as perdu, mais tu es un vrai guerrier ».
Il ne semble pas s’apercevoir que Yoshiko est amoureuse de lui. Lorsqu’il le comprend, il se précipite jusqu’à l’aéroport où il arrive en sang pour qu’elle se jette dans ses bras. Il ne lui déclare pas son amour, mais après son départ il ne rentre pas à Hokkaido afin d’éviter les railleries de ses amis. Il reste assister à la finale des collèges et avoue à Misugi et Yayoi qu’il les envie d’être toujours ensemble. Pendant le tournoi asiatique pour le mondial junior, il appellera Yoshiko tous les jours au téléphone, ce qui lui vaudra les moqueries de ses coéquipiers. Il est trop mignon ! Suite à l'accident de Yoshiko, et bien qu'il lui soit pénible d'abandonner son équipe et leur rêve de victoire, il reste à ses cotés, tenant sa main dans la sienne jusqu'à ce qu'elle reprenne conscience, car "pour moi, Yoshiko est plus importante que le foot". Waah, c'est la classe ! Lorqu'elle se réveille, il en pleure de joie, et même au moment de la remise de médaille c'est à elle qu'il pensera : "tu me regardes Yoshiko ?".
Sélectionné dans l'équipe nationale, il reste fidèle à son équipe de Furano dont il veut se montrer le digne représentant. Il veut vaincre pour ses camarades qui n'ont pas pu faire partie de la sélection. Dans le même esprit, il soutient Hyuga contre Tsubasa qui n'a pas participé au stage d'entraînement et dont la présence sur le terrain lui semble injuste vis à vis de ceux qui n'ont pu être sélectionnés dans l'équipe définitive.
Comme les autres, il cherche à se mesurer au "gardien génial" Wakabayashi, mais son "tir de l'aigle" ras de terre aussi appelé "tir du pays du nord" reste inefficace. "Relégué" ensuite défenseur pour laisser le milieu de terrain à Tsubasa, il se montre excellent et toujours acharné, et devient le pivot de la défense qu'il organise. C'est le plus vigilant des défenseurs : c'est lui qui empêche les autres de monter face à l'Italie au risque de laisser le champ libre à l'attaque adverse. Mais il sait aussi monter lorsque cela s'avère nécessaire, et reste le spécialiste des tirs de loin dans des conditions difficiles.
Pour lui, même à 5-0, le match n'est pas fini avant le coup de sifflet final. Après le match contre Hambourg, c'est lui qui fait preuve du plus de détermination et d'esprit combatif, refusant de laisser l'équipe ruminer sa défaite et tenant ainsi son rôle de capitaine. Toujours persuadé qu'il n'a aucun talent particulier, il travaille avec acharnement pour se montrer digne de son nouveau poste.
En tant que capitaine, c'est lui qui décide de la réintégration de Tsubasa, dont l'absence lui pesait malgré son opposition à sa participation, avant de demander à lui céder la place de capitaine car il l'en juge plus digne que lui. Il a quand même un peu un problème d'auto sous-estimation... Il  se répète sans arrêt qu'il n'est pas un génie, qu'il n'a pas de talent, qu'il ne vaut pas Tsubasa, alors qu'en fait il le surpasse même sur certains points, et qu'il parvient à vaincre Diaz seul grâce à sa protection de balle. Il peut notamment avoir un meilleur sens du jeu et des opportunités que Tsubasa, et il a un vrai mental de capitaine.
Bizarrement, il semble particulièrement bien s'entendre avec Hyuga. Droit et direct, il n'hésitera pas à lui mettre son poing dans la figure pour lui remettre les idées en place (ça prouve aussi qu'il a pas peur !).
Il entre au lycée d'Hokkaido.
Il sera le seul à soupçonner le vrai visage de la RJ7 qui a plus l'air d'entraîner l'équipe junior que de vraiment rivaliser avec eux. En l'absence des sept joueurs temporairement évincés de la nationale junior, c'est lui qui portera l'équipe à bout de bras, s'occupant de chacun individuellement, ce qui lui vaut d'être considéré par Gamô comme le véritable capitaine de cet "enfer". Il s'entend particulièrement bien avec les joueurs issus de Nankatsu.
Il manquera beaucoup à l'équipe face à la suède mais reviendra pour les prolongations, avide de se rattraper de sa désertion.
Après le mondial junior il entre au "consadore" Sapporo et, toujours persuadé qu'il n'a rien d'un génie du foot, il peaufine son tir de l'aigle plutôt que de se diversifier : "S'obstiner laborieusement, c'est le credo de mon football".












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Wakashimazu Ken (Ed Warner)

Poste : n°17 et gardien de Meiwa, puis n°1 de Tôhô et  de l'équipe nationale, puis n°17 de l'équipe nationale; n°51 du Grampus eight Nagoya

Le "karaté keeper". 
Arrivé tardivement dans le championnat benjamin à cause d’un accident de la route qui l’a cloué à l’hôpital, il entre en ½ finale pour arrêter un penalty.
Excellent gardien, il excelle en karaté qu’il n’hésite pas à 

utiliser pour défendre ses buts, et sa grande taille est un atout. C’est un joueur spectaculaire mais un peu prétentieux, ce qui lui fait commettre des erreurs de jugement, comme lorsqu’il prend la passe de Genzô à Misaki pour un tir aux buts. Il n’hésite pas à sortir des buts pour se joindre à l’attaque.
Il sera le second meilleur gardien du tournoi benjamin et le meilleur gardien des collèges mais n’arrivera jamais au niveau de Wakabayashi et n’égalera jamais son record d’invincibilité en championnat.
Il suit Hyuga au collège de Tôhô et le coach le nomme capitaine après avoir écarté Hyuga. Mais bon ami,  Wakashimazu projette de boycotter la finale si Hyuga ne la joue pas.
Il comprend comment arrêter la feuille morte et se jure d’y parvenir. Il arrive à l’attraper d’une main mais est emporté dans les buts avec le ballon. C’est le premier gardien à réagir et à toucher la feuille morte, ce que Tsubasa admire.
Il apprend à remotiver les joueurs en l’absence de Hyuga.
Lors de la finale des collèges ses blessures le diminuent beaucoup. Or, son père veut qu'il reprenne le dojo familial, et Ken a juré d'arrêter le foot pour se consacrer au karaté si il perdait à nouveau le championnat. Le match nul lui sauve donc la mise!
Face à Schneider, il est complètement dépassé, il encaisse deux buts sans même pouvoir bouger et en prend un coup au moral. En même temps, comme il n'est pas non plus capable d'arrêter le tir du tigre... Il finit quand même par arrêter un tir de Schneider (mais pas le fire shoot), et à écarter un fire shoot tiré de l'autre bout du terrain. Il est stupéfait du succès de Fernandes face à la feuille morte que lui n'a jamais pu arrêter, et est aussi totalement dépassé par Diaz. Face à Pierre, il manque de discernement : sur le slider
shoot, il ne se base que sur ce qu'il connaît déjà au lieu d'envisager la possibilité d'un tir nouveau, et sur son pénalty il se laisse avoir comme un débutant. Dans l'ensemble, il est plutôt largement dominé dans le tournoi européen. Compte tenu de ses résultats moyens et des excellents jugements de Wakabayashi, il se demande pourquoi celui ci n'est pas dans les buts à sa place en demi finale. Mais sur un suprême effort et un seiken de karaté, il parvient à arrêter le pénalty puissant de Napoléon, offrant ainsi au Japon une finale à laquelle une blessure l'empêchera de participer.
Il est assez arrogant et agressif (complexe d'infériorité peut être, c'est pas marrant d'être toujours second), mais voue à Hyuga une admiration et un attachement particuliers. Il témoigne par ailleurs à Genzô une sympathie inattendue lors de la finale, peut être parce qu'à ce moment il le considère comme son remplaçant et plus comme le rival qui le met en danger.
Il refuse de jouer les qualifications asiatiques pour le mondial junior et de laisser le "vrai tournoi" à Genzô, et  quitte l'équipe nationale plutôt que d'accepter d'être remplaçant. En matière de dévouement à l'équipe, il est tout l'inverse  de Genzô et fait preuve d'une fierté démesurée, quitte à trahir son serment et à décevoir ses amis. Il a l'impression que même si Genzô est professionnel il n'est pas meilleur que lui et que la sélection est injuste. Il faut reconnaître que ce doit être frustrant pour lui, malgré son immense talent et ses progrès constants, de ne jamais pouvoir parvenir à rattraper Wakabayashi. Il part donc jouer à Yokohama. Il n'a rien à envier aux joueurs professionnels mais reste obsédé par l'idée de dépasser Wakabayashi. Il se met à viser directement la place de titulaire en nationale pour la "vraie" coupe du monde, manifestant ainsi une ambition excessive peu respectueuse de ses anciens partenaires. Bien qu'il ait déclaré n'avoir plus rien à faire de l'équipe nationale junior,  il vient assister aux matches, mais s'obstine à refuser d'y participer, laissant au pauvre Morisaki fourbu le poids de toute la compétition (OK, c'est vrai, j'aime pas beaucoup Wakashimazu). Malgré sa défection le sort de l'équipe le préoccupe, mais il choisit de placer son amour propre au dessus de cette préoccupation. Il finit par faire une croix sur son ego pour aller soutenir son équipe en entrant sur le terrain, mais se fait devancer par Genzô blessé. Hyuga le convainc finalement de rejoindre l'équipe en oubliant sa fierté mal placée, et sa trahison est vite pardonnée, la blessure de Genzô le rendant très nécessaire à la victoire. Mikami lui pardonne son attitude au nom de l'individualisme des gardiens de but, et ayant finalement compris qu'il ne pourra jamais rivaliser avec Wakabayashi, il décide de devenir un gardien "d'attaque" pour s'en démarquer. Il est élu meilleur gardien des phases finales asiatiques mais sera complètement dépassé face à l'Uruguay. Il se reprendra magnifiquement après avoir encaissé 5 buts, mais son échec écrasant lui fera accepter et considérer comme légitime la place de titulaire de Genzô : "après avoir encaissé 5 buts contre l'Uruguay, je n'ai rien à dire."
Genzô, qui est quand même un seigneur, pense que Ken le vaut comme goal et le dépasse quand à la force offensive, et qu'il peut donc lui confier en toute sécurité les buts (y'a quand même que lui pour dire un truc pareil).
Après le mondial junior il réintègre le "frugels" Yokohama, puis part au "Grampus eight" de Nagoya.
 

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 Tsubasa, Wakabayashi Misaki, Hyuga