| Hayakawa
Azumi
Copine de classe et fervente supporter de Misaki dont elle est amoureuse, elle a un caractère bien trempé qui fait dire à Misaki qu'elle est l'anego (surnom de Sanae) française. Et effectivement, elle déploie tout autant d'énergie que Sanae à l'école primaire pour encourager le Japon. |
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| Franz Chester
Poste : n°11, capitaine et milieu de Brème, n°10 de l'équipe nationale allemande, puis n°10 de Brème Joueur vedette de la seconde
meilleure
équipe d'Allemagne, dont toutes les filles sont folles.
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| Fan Diaz
Poste : n°10, capitaine et milieu argentin Le génie du foot. Né dans une famille pauvre et nombreuse, il a marché à 7 mois et donné en même temps son premier coup de pied dans un ballon. Meneur de jeu de légende ayant appris le foot seul depuis l'âge de cinq ans et surnommé "l'envoyé du ciel", il pense prouver la supériorité de l'Argentine et du foot sud américain. Recruté à 12 ans par un club, il y fait entrer grâce à un chantage |
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| Gino Fernandes
poste : gardien, capitaine et n°1 italien, et de l'inter milan Meilleur gardien d'Europe
doté
de réflexes et d'une force de préhension exceptionnels,
il
aime les défis et son équipe refuse un test-match au
Japon
qu'elle trouve trop nul. |
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| Herman Kaltz
Poste : milieu de terrain et n°8 de Hambourg et de l'équipe nationale allemande, puis n°5 de Hambourg On l'appelle le "maître d'oeuvre" de Hambourg. Il est très rapide et agile, et Genzô |
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| Manfred
Magas
Poste : n°9 et avant centre de Brême, n°12 de l'équipe nationale allemande, puis n°11 de Brème Grand joueur d'1M90 spécialiste de la tête, surnommé "la tête de missile nucléaire" (en japonais...) |
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| Dutar Muller
poste : gardien de Stuttgart et n°18 allemand "le gardien fantôme",
aussi
appelé "géant d'acier". Très grand (environ 2m),
il
peut faire éclater un ballon par la seule force de sa main.
Grâce
à lui Stuttgart a fait match nul contre une équipe
pro. On lui a d'ailleurs proposé de passer pro à à
peine 15 ans mais il a refusé pour rester dans sa montagne.
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| Louis Napoléon
poste : n°20 de l'équipe de france Originellement non sélectionné, il se fait remarquer en venant en aide à Misaki face à Pierre et est intégré au dernier moment. C'est un joueur violent et sulfureux, souvent expulsé du terrain. Très colérique et malpoli, il est furieux après l'entraîneur qui le laisse sur le banc de touche pourqu'il observe le jeu des autres, et déclare ne pas avoir besoin de les regarder puisqu'il marquera de toutes façons seul, allant jusqu'à traiter le coach d'incompétent. |
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| donne à coeur joie contre le Japon. Il déclenche même une bagarre avec Sôda qui leur vaut à tous deux un carton jaune, et finit juste par être sifflé pour avoir blessé Izawa qui pisse le sang. Il joue en ne pensant qu'à son score et à battre Schneider, ce qui contribue probablement à son échec aux tirs au but. Il signe ainsi la défaite de la France, mais face à l'absence de reproches de ses coéquipiers, il comprend enfin qu'il fait partie d'une équipe. | ![]() |
| Alan
Pascal
poste : n°12 et avant argentin Il a un peu tendance à servir de faire valoir à Diaz, mais ils jouent ensemble en combinaisons très étroites. Cependant, il est capable de prouesses techniques individuelles. Il a battu seul avec Diaz, avec qui il a commencé le foot dans la rue à 5 ans, une équipe complète de 11 joueurs. |
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| El
Sid Pierre (Pierre Leblanc)
poste : milieu de terrain de Bordeaux, n°10 et capitaine de l'équipe de france C'est un joueur très technique qui égale le jeu des pros du PSG et attend impatiemment de se confronter à Misaki.. Il ne fait pas le moindre mouvement inutile et on l'appelle "l'artiste du terrain". Ishizaki dit qu'il est tellement bon qu'il ressemble à Misugi, et Schneider juge que son jeu est presque parfait. Comme le dit Napoléon, c'est le seul vrai joueur de l'équipe de France. Meneur de jeu très fair-play, sans doute très conforme à une idée japonaise de |
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| l'admiration
de Tsubasa. Il sait trouver les failles dans les attaques adverses et
déjouer
une technique s'il l'a déjà vue. Très perturbé par le "vol" de son tir secret par Tsubasa car il y a travaillé durement, il se sent humilié et se montre hargneux dans la suite du match. Mais il a l'honnêteté de reconnaître à la mi-temps que c'est uniquement aux décisions de l'arbitre qu'ils doivent de mener. Il est issu d'une famille très riche, ce qui lui a valu beaucoup d'ennemis et beaucoup de lèche, et c'est le foot qui lui a permit d'avoir des rapports normaux avec les gens. Il est très classe et les filles sont folles de lui. |
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| Karl-Heinz Schneider
Poste : capitaine, avant centre et n°10 de Hambourg, puis n°11 du Bayern, capitaine et n°11 allemand Très doué mais pas très modeste, il veut être le numéro 1. Il est d'ailleurs considéré comme le meilleur joueur d'Europe et le meilleur buteur européen, et est appelé le "jeune empereur". C'est lui le dernier qui ait réussi à marquer un but à Fernandes. Alliant la rapidité de Tsubasa et la puissance de Hyûga, ace striker allemand, il est selon Mikami le seul joueur d'Allemagne capable de mettre des buts à Wakabayashi. Il parvient à marquer un but à Genzô avant de quitter Hambourg pour le Bayern. Il voudrait que ses parents divorcés se reparlent et viennent assister à son |
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Joueur violent dans sa mentalité, sans pitié, il veut briser ses adversaires et s'imposer au monde entier. C'est un vrai guerrier et son fire shoot, qui peut traverser tout le terrain, est supérieur au tir du tigre. Il s'adapte à son adversaire : contre Hyuga il a recours à la force brutale. Même la légendaire protection de balle de Matsuyama, il l'efface en un éclair. Il a une très bonne vision du jeu et une bonne analyse des joueurs. Très observateur, il est le seul à deviner que Pierre cache son jeu, et à la mi-temps de la demi finale c'est le seul à croire à la victoire du Japon. C'est un pur capitaine guerrier qui sait restaurer en quelques mots la rage et l'esprit combatif de son équipe. Il a tendance à la jouer un peu perso, mais il faut dire qu'il maîtrise tous les aspects du jeu et n'a aucune faiblesse. |
| face
aux autres
qui ne l'acceptaient pas. Lui aussi en a bavé au début
à
cause de son père qui avait "été"
démissionné
de son club. Mais il réhabilite par son talent ce père
qui
le suivra au Bayern comme entraîneur. Il passe tout le tournoi à répéter que si Wakabayashi jouait les matches du Japon seraient bien plus intéressants et ne comprend pas pourquoi il reste sur le banc de touche, notamment contre la France qui perdrait d'après lui à coup sur s'il entrait. C'est le seul qui réussisse à mettre des buts à Wakabayashi hors de la surface de réparation, avec une réussite de 50% qui suscite l'admiration de Tsubasa, et avec 12 buts, il comptabilise le plus grand nombre de buts du tournoi. Il passe pro à 15 ans au Bayern de Munich. Pour le mondial junior, il met au point un nouveau fire shoot avec l'intention de s'en servir pour battre Wakabayashi, mais il se fait battre par Levin puis laminer en 1/2 finale par le brésil. |
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| haut de page
Ramon Victorino Poste:
n°9
et avant centre uruguayen, puis n°11 et capitaine, n°9 de
Brème |
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