Tournoi international

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Hayakawa Azumi

Copine de classe et fervente supporter de Misaki dont elle est amoureuse, elle a un caractère bien trempé qui fait dire à Misaki qu'elle est l'anego (surnom de Sanae) française. Et effectivement, elle déploie tout autant d'énergie que Sanae à l'école primaire pour encourager le Japon.


 
 
Franz Chester

Poste : n°11, capitaine et milieu de Brème, n°10 de l'équipe nationale allemande, puis n°10 de Brème

Joueur vedette de la seconde meilleure équipe d'Allemagne,  dont toutes les filles sont folles.
Son premier contact avec le japon est une boulette puisqu'il prend Tsubasa pour le capitaine au lieu de Matsuyama. Son discernement le laissera persuadé 

qu'il ne s'est pas trompé jusqu'à ce que Tsubasa devienne effectivement capitaine.
Excellent joueur, très technique, très tenace, on le surnomme "l'ordinateur de Brême", et il est le meneur le jeu de l'équipe nationale.
Sachant que marquer un but à Wakabayashi hors de la surface de réparation, il mettre au point une technique de pénétration de cette zone avec Magas et Victorino une fois passé pro.
 
 
Fan Diaz

Poste : n°10, capitaine et milieu argentin

Le génie du foot. Né dans une famille pauvre et nombreuse, il a marché à 7 mois et donné en même temps son  premier coup de pied dans un ballon. Meneur de jeu de légende ayant appris le foot seul depuis l'âge de cinq ans et surnommé "l'envoyé du ciel", il pense prouver la supériorité de l'Argentine et du foot sud américain. Recruté à 12 ans par un club,  il y fait entrer grâce à un chantage 

à l'esbroufe son coéquipier de toujours Pascal. Il pense que ses combinaisons avec lui dépassent celles de Tsubasa et Misaki. Un peu déçu de ne pas pouvoir affronter Fernandes, il est néanmoins certain qu'il l'aurait battu et se rabat sur Tsubasa dont il attend beaucoup car il lui trouve un style sud américain. Joueur très technique et spectaculaire, il domine au départ largement Tsubasa et est même un peu déçu par son niveau. Il a remporté à 13 ans la coupe des clubs de moins de 14 ans et on dit qu'il est le nouveau Maradona.
Il est d'un caractère plutôt enjoué mais ne supporte pas bien l'échec, et n'est pas du genre à se contenter d'un match nul même s'il est suffisant pour se qualifier. Il ne renonce jamais, et dira que Tsubasa a fait la première blessure à sa renommée et à sa légende et qu'il n'oubliera jamais son nom.
 
 
Gino Fernandes

poste : gardien, capitaine et n°1 italien, et de l'inter milan

Meilleur gardien d'Europe doté de réflexes et d'une force de préhension exceptionnels, il aime les défis et son équipe refuse un test-match au Japon qu'elle trouve trop nul. 
Il impressionne beaucoup Tsubasa en arrachant la petite soeur de Schneider de sous les roues d'une voiture. Surnommé le "perfect keeper", il arrête avec assurance tous les tirs spéciaux des japonais y compris la feuille morte. Il n'a pas encaissé de but depuis un an. Très rapide, il ne renonce jamais et 

défend les buts jusqu'au bout avec sa "main droite en or", allant jusqu'à se briser le majeur et l'index contre le Japon. Tsubasa ne parvient à lui marquer un but que suite à un incroyable échange de balles avec Misaki. Fairplay, il admet que le l'équipe japonaise n'est plus celle qu'il a vue à Brême, félicite Tsubasa pour sa victoire et Hyuga pour son tir et s'excuse pour le boycott du test-match.
Droit et gentil, il admire et respecte Shingo qu'il a pris sous son aile.
Lors du mondial junior, il est totalement dépassé par le jeu de l'Uruguay et, blessé lors du match, il sera battu par Shingo.
 
 
Herman Kaltz

Poste : milieu de terrain et n°8 de Hambourg et de l'équipe nationale allemande, puis n°5 de Hambourg

On l'appelle le "maître d'oeuvre" de Hambourg. Il est très rapide et agile, et Genzô 

pense qu'il recèle une force que nul ne peut évaluer, mais il en fait toujours le moins possible.
Il pense qu'il ne manque que Genzô à l'équipe allemande pour être parfaite et imbattable. Il est très attaché à Genzô.
Excédé par les remarques de Scheider à l'encontre d'une tactique de jeu que lui même vit mal, il finit par le frapper lors du match contre le Bayern et est expulsé du terrain, navré que ce match dont il se faisait une joie ait été à ce point décevant, et blasé de ce foot uniquement défensif qu'il ne voulait pas jouer.
 
Manfred Magas

Poste : n°9 et avant centre de Brême, n°12 de l'équipe nationale allemande, puis n°11 de Brème

Grand joueur d'1M90 spécialiste de la tête, surnommé "la tête de missile nucléaire" (en japonais...)


 
Dutar Muller

poste : gardien de Stuttgart et n°18 allemand

"le gardien fantôme", aussi appelé "géant d'acier". Très grand (environ 2m), il peut faire éclater un ballon par la seule force de sa main. Grâce à lui Stuttgart  a fait match nul contre une équipe pro. On lui a d'ailleurs proposé de passer pro à à peine 15 ans mais il a refusé pour rester dans sa montagne.
Il entre en demi finale pour arrêter un coup franc de Victorino et refuse le mur sous le prétexte que ça empêche de voir le ballon.

Sa position dans les buts donne aux buteurs l'impression qu'il n'y a aucun espace ni aucune possibilité de marquer. Il arrête d'une main et du premier coup la feuille morte de Tsubasa, ce qui fait dire à Fernandes que c'est lui le meilleur gardien d'Europe. Il bloque aussi d'une main le tir appuyé de Hyuga. Mais il sait aussi faire preuve de tactique : il incite tous les buteurs japonais à monter afin d'affaiblir la défense adverse.
Il a subi un entraînement terriblement dur auprès d'un entraîneur sans pitié qui ne tolère aucune faiblesse, et de fait c'est une vraie brute.
Il en veut énormément à Genzô d'être le n°1 d'Allemagne et compte sur le tournoi pour prouver qu'il est le meilleur. Il est trop sur de lui, ce qui de l'aveu même de son coach qui le lui reproche vivement est sa véritable faiblesse.
 
Louis Napoléon

poste : n°20 de l'équipe de france

Originellement non sélectionné, il se fait remarquer en venant en aide à Misaki face à Pierre et est intégré au dernier moment. C'est un joueur violent et sulfureux, souvent expulsé du terrain. Très colérique et malpoli, il est furieux après l'entraîneur qui le laisse sur le banc de touche pourqu'il observe le jeu des autres, et déclare ne pas avoir besoin de les regarder puisqu'il marquera de toutes façons seul, allant jusqu'à traiter le coach d'incompétent.

Très rapide, il s'accorde bien avec le jeu de Pierre qu'il écoute toujours malgré son tempérament individualiste, peut être impressionné par son talent. Comme dit l'un de ses coéquipiers, il la ramène tout le temps mais  il est efficace.
Ace striker français surnommé "le buteur prodige", son tir spécial est le canon shoot, une balle rotative en ligne droite. Il réussit le coup du chapeau à ses deux premiers matches. N'ayant pas joué la totalité du premier, il estime donc avoir un meilleur score que Schneider. Il n'a aucun respect pour ses adversaires.
Favorisé par un arbitre qui ne siffle pas ses tacles arrières ou ses coups de coude dans la tête, il s'en
donne à coeur joie contre le Japon. Il déclenche même une bagarre avec Sôda qui leur vaut à tous deux un carton jaune, et finit juste par être sifflé pour avoir blessé Izawa qui pisse le sang. Il joue en ne pensant qu'à son score et à battre Schneider, ce qui contribue probablement à son échec aux tirs au but. Il signe ainsi la défaite de la France, mais face à l'absence de reproches de ses coéquipiers, il comprend enfin qu'il fait partie d'une équipe.

 
 
Alan Pascal

poste : n°12 et avant argentin

Il a un peu tendance à servir de faire valoir à Diaz, mais ils jouent ensemble en combinaisons très étroites. Cependant, il est capable de prouesses techniques individuelles. Il a battu seul avec Diaz, avec qui il a commencé le foot dans la rue à 5 ans, une équipe complète de 11 joueurs.


 
 
El Sid Pierre (Pierre Leblanc)

poste : milieu de terrain de Bordeaux, n°10 et capitaine de l'équipe de france

C'est un joueur très technique qui égale le jeu des pros du PSG et attend impatiemment de se confronter à Misaki.. Il ne fait pas le moindre  mouvement inutile et on l'appelle "l'artiste du terrain".  Ishizaki dit qu'il est tellement bon qu'il ressemble à Misugi, et Schneider juge que son jeu est presque parfait. Comme le dit Napoléon, c'est le seul vrai joueur de l'équipe de France. Meneur de jeu très fair-play, sans doute très conforme à une idée japonaise de 

l'esprit sportif français, il n'apprécie pas Napoléon qu'il gifle pour sa bagarre avec Sôda, au nom du fair-play et de l'honneur de la France. Son jeu comme son attitude de capitaine responsable suscitent
l'admiration de Tsubasa. Il sait trouver les failles dans les attaques adverses et déjouer une technique s'il l'a déjà vue. 
Très perturbé par le "vol" de son tir secret  par Tsubasa car il y a travaillé durement, il se sent humilié et se montre hargneux dans la suite du match. Mais il a l'honnêteté de reconnaître à la mi-temps que c'est uniquement aux décisions de l'arbitre qu'ils doivent de mener.
Il est issu d'une famille très riche, ce qui lui a  valu beaucoup d'ennemis et beaucoup de lèche, et c'est le foot qui lui a permit d'avoir des rapports normaux avec les gens.
Il est très classe et les filles sont folles de lui.

 
 
Karl-Heinz Schneider

Poste : capitaine, avant centre et n°10 de Hambourg, puis n°11 du Bayern, capitaine  et n°11 allemand

Très doué mais pas très modeste, il veut être le numéro 1. Il est d'ailleurs considéré comme le meilleur joueur d'Europe et le meilleur buteur européen, et est appelé le "jeune empereur". C'est lui le dernier qui ait réussi à marquer un but à Fernandes. Alliant la rapidité de Tsubasa et la puissance de Hyûga, ace striker allemand, il est selon Mikami le seul joueur d'Allemagne capable de mettre des buts à Wakabayashi. Il parvient à marquer un but à Genzô avant de quitter Hambourg pour le Bayern. Il voudrait que ses parents divorcés se reparlent et viennent assister à son 

dernier match à Hambourg, mais sa mère refuse de venir et du coup il reste planté au milieu du terrain  sans jouer, à la grande déception de ses nombreux supporters. Mais pour se montrer digne de la qualité de jeu de Wakabayashi et pour sa petite soeur venue le voir jouer, il se décide à sortir toute sa technique.
Joueur violent dans sa mentalité, sans pitié, il veut briser ses adversaires et s'imposer au monde entier. C'est un vrai guerrier et son fire shoot, qui peut traverser tout le terrain, est supérieur au tir du tigre. Il s'adapte à son adversaire : contre Hyuga il a recours à la force brutale. Même la légendaire protection de balle de Matsuyama, il l'efface en un éclair. Il a une très bonne vision du jeu et une bonne analyse des joueurs. Très observateur, il est le seul à deviner que Pierre cache son jeu, et  à la mi-temps de la demi finale c'est le seul à croire à la victoire du Japon. C'est un pur capitaine guerrier qui sait restaurer en quelques mots la rage et l'esprit combatif de son équipe. Il a tendance à la jouer un peu perso, mais il faut dire qu'il maîtrise tous les aspects du jeu et n'a aucune faiblesse.
Il est très ambitieux, et cherche à réussir le coup du chapeau à chaque match. Seul Genzô l'empêche de réussir cet objectif, et il a recours à une ruse totalement invraisemblable pour lui marquer son premier but.
Il a été le premier à accepter Wakabayashi à Hambourg sur le précepte qu'un japonais ou un allemand c'est pareil du moment que c'est un membre de l'équipe, mais il l'a toujours laissé se débrouiller tout seul
face aux autres qui ne l'acceptaient pas. Lui aussi en a bavé au début à cause de son père qui avait "été" démissionné de son club. Mais il réhabilite par son talent ce père qui le suivra au Bayern comme entraîneur.
Il passe tout le tournoi à répéter que si Wakabayashi jouait les matches du Japon seraient bien plus intéressants et ne comprend pas pourquoi il reste sur le banc de touche, notamment contre la France qui  perdrait d'après lui  à coup sur s'il entrait.
C'est le seul qui réussisse à mettre des buts à Wakabayashi hors de la surface de réparation, avec une réussite de 50% qui suscite l'admiration de Tsubasa, et avec 12 buts, il comptabilise le plus grand nombre de buts du tournoi.
Il passe pro à 15 ans au Bayern de Munich.
Pour le mondial junior, il met au point un nouveau fire shoot avec l'intention de s'en servir pour battre Wakabayashi, mais il se fait battre par Levin puis laminer en 1/2 finale par le brésil.
Après le mondial junior il vient  proposer à Genzô de le rejoindre à munich pour gagner ensemble la champion's league. Il prend assez mal son refus car il veut construire la meilleure équipe du monde. Mais au fond, il n'est pas si mécontent de l'avoir pour adversaire !
Très déçu par la tactique de jeu de Hambourg qui vise le match nul, il se montre très dur avec Genzô et Kaltz. Il prend ensuite tous les risques pour marquer le but de la victoire, profitant de la montée de Genzô aux buts adverses, et comprend alors que Genzô reste "son éternel et son plus grand adversaire". Il est très respectueux de son choix de viser la victoire malgré les ordres de son entraîneur car il méprise les tactiques de jeu calculatrices.
 
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Ramon Victorino

Poste: n°9 et avant centre uruguayen, puis n°11 et capitaine, n°9 de Brème
 

Ace striker  rapide, vif et souple, surnommé "la comète uruguayenne" ou "la panthère sud américaine", il réussit le coup du chapeau dès son premier match.
Il sera le seul à rester dans l'équipe nationale après l'arrivée d'Hino malgré l'entraînement terrible imposé par le nouvel entraîneur. Il a beaucoup de volonté et de ténacité, et forme avec Hino le meilleur duo d'avants qui soit. Shingo estime qu'ils valent Tsubasa et Misaki quant au jeu en combinaison.
Très rapide, il court le 100m en 10 secondes et sa spécialité et un tir du pied droit.